Dimanche 11 avril 2021, dimanche de la divine miséricorde


Bonjour à chacune et chacun.

Huit jours après Pâques, nous voici rassemblés autour de Jésus Ressuscité. Comme les apôtres, nous vivons de sa présence au milieu de nous. Nous allons entendre sa Parole vivante, qui nous invite à accueillir sa paix. Comme les premiers chrétiens, laissons-nous envahir par la joie de la résurrection, tournons-nous vers Dieu pour le prier et l’acclamer d’un même cœur.


Livre des Actes des Apôtres (4, 32-35)


La multitude de ceux qui étaient devenus croyants avait un seul cœur et une seule âme ; et personne ne disait que ses biens lui appartenaient en propre, mais ils avaient tout en commun. C’est avec une grande puissance que les Apôtres rendaient témoignage de la résurrection du Seigneur Jésus, et une grâce abondante reposait sur eux tous. Aucun d’entre eux n’était dans l’indigence, car tous ceux qui étaient propriétaires de domaines ou de maisons les vendaient, et ils apportaient le montant de la vente pour le déposer aux pieds des Apôtres ; puis on le distribuait en fonction des besoins de chacun.


Première lettre de saint Jean (5, 1-6)


Bien-aimés, celui qui croit que Jésus est le Christ, celui-là est né de Dieu ; celui qui aime le Père qui a engendré aime aussi le Fils qui est né de lui. Voici comment nous reconnaissons que nous aimons les enfants de Dieu : lorsque nous aimons Dieu et que nous accomplissons ses commandements. Car tel est l’amour de Dieu : garder ses commandements ; et ses commandements ne sont pas un fardeau, puisque tout être qui est né de Dieu est vainqueur du monde. Or la victoire remportée sur le monde, c’est notre foi. Qui donc est vainqueur du monde ? N’est-ce pas celui qui croit que Jésus est le Fils de Dieu ?C’est lui, Jésus Christ, qui est venu par l’eau et par le sang : non pas seulement avec l’eau, mais avec l’eau et avec le sang. Et celui qui rend témoignage, c’est l’Esprit, car l’Esprit est la vérité.


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean (20,19 – 31)


C’était après la mort de Jésus. Le soir venu, en ce premier jour de la semaine, alors que les portes du lieu où se trouvaient les disciples étaient verrouillées par crainte des Juifs, Jésus vint, et il était là au milieu d’eux. Il leur dit : « La paix soit avec vous ! » Après cette parole, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent remplis de joie en voyant le Seigneur. Jésus leur dit de nouveau : « La paix soit avec vous ! De même que le Père m’a envoyé, moi aussi, je vous envoie. » Ayant ainsi parlé, il souffla sur eux et il leur dit : « Recevez l’Esprit Saint. À qui vous remettrez ses péchés, ils seront remis ; à qui vous maintiendrez ses péchés, ils seront maintenus. »

Or, l’un des Douze, Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau), n’était pas avec eux quand Jésus était venu. Les autres disciples lui disaient : « Nous avons vu le Seigneur ! » Mais il leur déclara : « Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt dans la marque des clous, si je ne mets pas la main dans son côté, non, je ne croirai pas ! »

Huit jours plus tard, les disciples se trouvaient de nouveau dans la maison, et Thomas était avec eux. Jésus vient, alors que les portes étaient verrouillées, et il était là au milieu d’eux. Il dit : « La paix soit avec vous ! » Puis il dit à Thomas : « Avance ton doigt ici, et vois mes mains ; avance ta main, et mets-la dans mon côté : cesse d’être incrédule, sois croyant. » Alors Thomas lui dit : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » Jésus lui dit : « Parce que tu m’as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu. »

Il y a encore beaucoup d’autres signes que Jésus a faits en présence des disciples et qui ne sont pas écrits dans ce livre. Mais ceux-là ont été écrits pour que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et pour qu’en croyant, vous ayez la vie en son nom.

    – Acclamons la Parole de Dieu.


Prière universelle


À l’exemple des tout premiers croyants, nous te rendons grâce, Seigneur notre Dieu, et nous te prions pour que l’Église annonce à tous les hommes ta bonté. Béni sois-tu, Dieu d’amour.

Pour les responsables politiques et les grands dirigeants de ce monde, nous te prions, Seigneur notre Dieu : qu’ils accordent à tous la liberté religieuse et travaillent pour la paix. Béni sois-tu, Dieu d’amour.

Nombreuses sont les personnes dévastées par le doute, l’inquiétude face à l’avenir, le désespoir au quotidien. Pour que ta parole les console et les éclaire, Seigneur notre Dieu, nous te prions. Béni sois-tu, Dieu d’amour.

La quête du bonheur est universelle, mais beaucoup de nos contemporains le cherchent dans les plaisirs éphémères et la consommation effrénée de biens matériels. Daigne leur révéler le vrai bonheur, Seigneur notre Dieu, celui qui nous vient de toi. Béni sois-tu, Dieu d’amour


Notre Père


Ô Toi le souffle, la Lumière de Tout. Permet à ton Verbe d’atteindre mon temple intérieur. Partout tes principes souverains s’établissent. Ta volonté s’établit en toute Lumière et sous toutes les formes. Accorde-nous de quoi nous nourrir, en pain/discernement. Délie-nous des erreurs et de leurs conséquences, comme nous le permettons à nos semblables. Ne nous laisse pas pénétrer par les choses triviales. Et préserve-nous de nos actes immatures. » – Notre Père originel chanté en araméen par Myriam Cannas

Notre Père, qui es aux cieux, que ton Nom soit sanctifié, que ton Règne vienne, que ta volonté soit faite, sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour, pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés, et ne nous laisse pas entrer en tentation, mais délivre-nous du mal. Amen