Edito de notre curé

    Histoire de nombril !

Juin, juillet, août… Revoilà la période des vacances tant attendues ! Elles sont souvent l’occasion pour découvrir d’autres lieux de vie, d’autres réalités, d’autres personnes. Mais peut être qu’elles sont aussi l’occasion de découvrir un peu plus Dieu, et même de nous découvrir un peu plus nous-même. Pour me faire comprendre voici une petite parabole estivale trouvée au hasard d’une lecture.

Avec l’été nous allons de nouveau avoir l’occasion de voir – et de montrer – nos nombrils : à la piscine, à la plage, ou en portant des vêtements un peu plus courts que d’habitude. Mais, au fait, vous êtes-vous déjà demandé pourquoi nous avons un nombril ? 

 

Et bien je vais vous donner ma réponse, certes pas très scientifique, mais pleine d’espérance !

Lorsque Dieu a créé les êtres humains, il leur donna des oreilles pour entendre, des yeux pour voir, une bouche pour parler, manger et boire,
des cheveux pour pouvoir se les arracher quand rien ne va plus ! Il leur donna aussi des jambes pour marcher et des mains pour travailler,
dire bonjour et partager.

Quand tout ceci était terminé, il plaça les êtres humains devant lui, bien alignés, et il dit à chacun : “Je t’aime, je t’aime, je t’aime !” Et pour que chaque être humain comprenne que c’était bien à lui que Dieu s’adressait, Dieu lui donna avec son doigt un petit coup sur le ventre ! Et c’est à cet endroit que se fît ce petit creux que nous appelons : « nombril ». Ainsi, chaque être humain que Dieu aime porte ce petit signe inscrit sur lui.

Je serais presque tenté de vous demander si vous pensez être aimé de Dieu.

Vérifiez discrètement si vous avez un nombril… Si oui, tout va bien ! Dieu vous aime ! Il vous dit : “Je suis là pour toi, je partage ta vie, tes joies et tes peines. Je te comprends quand tu en as marre, quand tu soupires. Je te reçois 5 sur 5 quand ta journée de travail t’a à ce point crevé que tu ne penses plus
qu’à te coucher. Je me réjouis de tes sourires, de tes joies, tout comme je viens essuyer tes larmes, et je partage aussi ton temps de vacances. Ne crains pas,
car je t’appelle par ton nom, tu es à moi et je t’ai donné un petit coup sur le ventre dès le sein de
ta mère. Oui c’est bien toi que j’aime!”

Alors pensez-y quand vous verrez votre nombril !

Mais pensez-y aussi quand vous verrez d’autres nombrils… Tiens, lui aussi Dieu l’aime !

Bon été à vous.

Eric KRUPA, votre curé